Georges Enesco ( 1955 -- )
" La
perfection, qui passionne tant de gens, ne
m'intéresse pas. Ce qui importe, en art,
c'est de vibrer soi-même et de faire vibrer
les autres ". (1)
1881 Naissance de Georges ENESCO à Liverni-Virnay, dans le
département de Dorohoi, en Roumanie, le 19
août.
1885 Débuts de ses études de violon, à
l'âge de quatre ans, avec un violoniste tzigane
roumain, Nicolas CHIORU.
1886 Premières leçons de composition à
Dorohoi et premières œuvres :
" Parce
qu'un enfant est petit, on croit qu'il porte en lui
des rêves minuscules.
Quelle
erreur ! J'écrivais... des opéras !
Des opéras un peu spéciaux,
Il est
vrai, puisque le plus court avait douze mesures.
Le plus
long, j'en possède encore le manuscrit. Je
lis sur la couverture :
LA TERRE
ROUMAINE, opéra pour violon et piano par
Georges ENESCO,
compositeur
roumain, âgé de cinq ans ".
1888 Année préparatoire au Conservatoire de Vienne,
dans la classe de violon de Sigismund BACHRICH.
1889 Premier concert du jeune violoniste ENESCO à Slanic,
en Moravie.
1890 Il
entre dans les classes supérieures du Conservatoire
de Vienne. Cours avec Joseph Hellemesberger-junior pour le
violon et Robert FUCHS pour l'harmonie et la
composition.
1892 Il
remporte les premiers prix de violon et d'harmonie.
1895 ENESCO s'installe à Paris où il est admis au
Conservatoire. Ses professeurs sont Gabriel Fauré,
Jules Massenet, Florent Schmitt, André
Gédalge.
" Au fond,
s'il est vrai que j'adorais Paris, je m'y
sentais
-
artistiquement parlant - un peu
dépaysé.
On y
était trop cérébral pour moi,
qui demeurais,
malgré tant de
kilomètres franchis, le petit garçon
tendre et têtu
qui avait vu le jour,
tout là-bas, dans une plaine de Roumanie "
1896 Premières compositions dont PRELUDE et SCHERZO, pour
piano.
1897 Composition du POEME ROUMAIN, op 1.
Première audition de ses
œuvres à Paris : QUINTETTE AVEC PIANO,
interprété par Eva Rolland au premier violon
et Melle Murer au piano.
SONATE POUR VIOLON ET PIANO, op 2,
interprétée par Eva Rolland au violon et E.
Bernard au piano.
ENESCO n'a alors que seize ans :
" Ces
divers ouvrages furent accueillis avec une
curiosité mêlée de réserve :
un auteur
aussi jeune, il faut du temps pour le prendre au
sérieux
-le temps,
précisément, qu'il soit moins jeune !
"
(1) Toutes les
citations en italique sont extraites du livre de
Bernard Gavoty :
Les Souvenirs de Georges ENESCO
(éditions Flammarion)
(retour début de page)
1898 Composition de la SONATE POUR VIOLON ET PIANO n°1, op 6
Première audition du POEME
ROUMAIN, à Paris, par l'orchestre des Concerts
Colonne.
1899 ENESCO obtient un premier prix de violon au Conservatoire de
Paris.
Composition de la SONATE POUR
VIOLON ET PIANO n° 2, op 6 :
" A dater
de cette Sonate, je fus moi-même.
Jusque-là, je
tâtonnais. De ce moment, je me sentis capable
de
marcher sur
mes propres jambes, sinon de courir très
vite,
et moins
vulnérable aux insinuations de la critique
".
1900 Première audition, à Paris, de la SONATE POUR
PIANO ET VIOLON n° 2, op 6 interprétée
par Jacques Thibaud au violon et ENESCO au piano. Cet
événement marque le début d'une grande
carrière de soliste pour ENESCO.
1901 Composition de la RHAPSODIE ROUMAINE n° 1, op 11. Ainsi
que de la SYMPHONIE CONCERTANTE, op 8
Un accueil peu indulgent de la
critique envers cette Symphonie :
" Si
j'ouvre les journaux de l'époque, j'y lis
des choses peu encourageantes :
" Symphonie
déconcertante...Concerto avec un faux nez,
etc... ".
S'il ne
s'agissait que de me blesser, le but était
atteint ! ".
1902 Fondation, à Paris, d'un trio composé de
Georges ENESCO au violon, Alfred CASELLA au piano et Louis
FOURNIER au violoncelle.
Composition de la 1ère SUITE
POUR ORCHESTRE en Ut Majeur, op 9, dédiée
à Saint-Saens ainsi que de la RHAPSODIE ROUMAINE
n° 2, op 11.
1903 ENESCO dirige à Bucarest la création de ses
deux RHAPSODIES ROUMAINES dont la première deviendra
une de ses œuvres les plus célèbres.
1904 Fondation à Paris, par Georges ENESCO, du Quatuor
ENESCO avec Henri CASADESUS, Louis FOURNIER et Fritz
SCHNEIDER.
Divers concerts donnés par
le Trio ou le Quatuor ENESCO à la Salle Pleyel et aux
Concerts Colonne.
1905 Fin
de la composition de la SYMPHONIE n° 1, op 13,
dédiée à Alfredo CASELLA.
1906 1ère audition, à Paris, de la SYMPHONIE
n° 1 dirigée par Edouard Colonne.
1907 Première audition, à Paris, de la SONATE POUR
VIOLONCELLE ET PIANO n° 1, op 26,
interprétée par ENESCO et Pablo CASALS.
1909 Tournée en Russie, série de concerts en
Roumanie et à Paris.
1911 A New York, Gustav Mahler dirige avec le Philharmonic
Symphonie Orchestra, la SUITE POUR ORCHESTRE n° 1, op
9, d'ENESCO.
Divers concerts d'ENESCO à
Berlin et à Paris où il interprète le
Concerto pour violon de Beethoven sous la direction de
Félix Weingartner.
1912 Fondation du Prix Georges ENESCO, prix national de
composition :
" A un
jeune compositeur qui viendrait me demander
conseil, je dirais ceci :
Soyez
vous-même...Si vous avez quelque chose
à dire, dites-le,
à
votre manière - ce sera bien. Si vous n'avez
rien à dire, taisez vous
ce ne sera
pas mal non plus ! ".
1913 ENESCO dirige, à Bucarest, les Voyages de Siegfried
sur le Rhin, ainsi que des fragments des Maîtres
chanteurs de Wagner.
1914 Composition de la SYMPHONIE n° 2, op 17
Première audition
intégrale, à Bucarest, de la Symphonie n°
9 de Beethoven, avec ENESCO au pupitre.
Début de la première
guerre mondiale :
" Je n'ai
servi mon pays qu'avec mes armes à moi - ma
plume,
mon violon
et ma baguette. Ces armes pacifiques étaient
fort
disproportionnées à
l'étendue de l'horreur du conflit
".
1915 Série de concerts, à Bucarest et en province,
afin de recueillir des fonds nécessaires à
l'installation d'un orgue dans la salle de
l'Athénée Roumain de Bucarest.
Première audition de la
SYMPHONIE n° 2, op 17, d'ENESCO à la tête
de l'Orchestre du Ministère de l'Education.
1916 ENESCO est élu membre d'honneur de l'Académie
Roumaine.
Série de concerts pour les
blessés des hôpitaux de Bucarest.
1916-1918 Composition de la SYMPHONIE n°3, op 21
1918 Dès la fin de la première guerre mondiale,
ENESCO fait d'importantes tournées comme violoniste
et chef d'orchestre dans toute l'Europe.
1917 Fondation des Concerts Symphoniques Georges ENESCO à
Iasi.
1919 Première audition, à Bucarest, de sa SYMPHONIE
n° 3, op 21, avec l'Orchestre du Ministère de
l'Education dirigé par ENESCO.
1920 Composition du QUATUOR A CORDES n° 1, op 22
ENESCO élu président
de la Société des Compositeurs
Roumains.
1921 Début de la composition d'ŒDIPE, chef d'œuvre
d'ENESCO, terminé en1931 :
" Si je
disais en quel état d'exaltation je me suis
trouvé
en songeant
à ŒDIPE, puis en composant note à
note
ce
volumineux opéra - personne ne me
croirait... ".
ENESCO dirige Lohengrin, de Wagner,
au Théâtre lyrique de Bucarest :
" Je suis
un lyrique impénitent, wagnérien
jusqu'aux moelles ".
1922 Première audition, à Paris, du QUATUOR A
CORDES n°1, op 22, à la Société
Nationale de Musique de Paris.
1923 ENESCO fait ses débuts américains, dans le
triple rôle de chef d'orchestre, compositeur et
violoniste, lors d'un concert à New York avec
l'Orchestre de Philadelphie.
1924 Tournée de concerts en Amérique du Nord et
à Paris.
Première audition, à
Bucarest, de la 2ème Sonate pour violon et piano de
Bela BARTOK dans une interprétation de Bartok au
piano et ENESCO au violon.
1926 Composition de la SONATE POUR PIANO ET VIOLON n° 3, "
dans le style populaire roumain ", op 25
1927 ENESCO partage sa vie entre la France et la Roumanie
où il donne des séries de concerts. Ainsi la
Sonate pour violon et piano de Ravel,
interprétée à Paris par le compositeur
au piano et ENESCO au violon.
1928 Il
entreprend une carrière de pédagogue et donne
des cours d'interprétation de violon à l'Ecole
Normale de Musique de Paris. Ses élèves seront
Arthur Grumiaux, Ivry Gitlis, Christian Ferras.
Il enseigne, en Roumanie, le violon
à Yehudi Menuhin en compagnie duquel il donnera, par
la suite, de nombreux concerts.
" N'ai-je
pas eu le bonheur de donner des conseils à
Yehudi Menuhin ?
J'aimerai
pouvoir dire que je l'ai formé. Mais je
mentirais,
car il
était déjà merveilleux lorsque
je l'ai pris en mains ".
1929 Il
est nommé membre correspondant de l'Académie
des Beaux-Arts de Paris.
1931 ENESCO termine son chef d'œuvre ŒDIPE, op 23,
tragédie lyrique sur un livret français
d'Edmond Fleg, qu'il avait commencé dix années
auparavant.
" Il ne
m'appartient pas de déclarer qu'ŒDIPE est ou
n'est pas le plus achevé
de mes
ouvrages. Ce que je puis avancer avec certitude,
c'est qu'il m'est,
de tous, le
plus cher. D'abord, il m'a coûté des
mois de travail,
des
années d'angoisse. Ensuite, j'y ai mis tout
de moi-même,
au point de
m'identifier, par moments, avec mon héros
".
1932 Concerts au Canada, aux Etats-Unis, à Paris et en
Roumanie.
Toscanini dirige, à New
York, la RHAPSODIE ROUMAINE n° 1 d'ENESCO,
avec le Philharmonic Symphony
Orchestra.
1934 ENESCO met en chantier quelques œuvres importantes telles la
SONATE POUR PIANO n° 3, op 24 et la SONATE POUR PIANO
ET VIOLONCELLE n° 2, op 26
1936 Première d'ŒDIPE, le 10 mars, à l'Opéra
de Paris, avec l'Orchestre du Grand Opéra
dirigé par Philippe Gaubert avec, dans les
rôles principaux, André Pernet, Marissa Ferrer,
Marjorie Lawrence, José de Trévi et Pierre
Froumenty. Une belle réussite :
" Oui,
vraiment, ce fut une belle soirée, chacun y
allant de tout son cœur
et
moi-même sentant battre le mien à
rompre, après tant d'années
d'espoir et
d'efforts...Un sujet comme celui-là, on ne
le choisit pas :
c'est lui
qui vous choisit ; il vous saute dessus, il vous
empoigne,
il ne vous
lâche plus ".
1937 Concerts d'ENESCO aux Etats-Unis où il dirige
l'Orchestre Philharmonique de New York.
ENESCO est élu membre de
l'Académie des Arts et des Sciences de Prague.
Exécution, à
Bucarest, du cycle intégral des Symphonies de
Beethoven, sous la direction d'ENESCO, avec l'Orchestre de
la Société de Radiodiffusion de
Bucarest.
Mariage avec Maria
Cantacuzino.
1938 Série de récitals, à Paris, avec
Jacques THIBAUD, dans l'interprétation de Sonates de
Beethoven.
Composition de la SUITE ORCHESTRALE
n° 3, op 27
Aux Etats-Unis, tournée de
14 concerts couronnés de succès, avec
l'Orchestre Philharmonique de New York.
" J'aime
beaucoup diriger. C'est un jeu agréable, et
même grisant
à
certaines heures : quelle merveille de faire de la
musique
sans
être obligé d'accomplir auparavant des
gammes fastidieuses
qui
gâtent le plaisir ! ".
1939 Exécution, au Carnegie Hall de New York, de la
SYMPHONIE CONCERTANTE pour violoncelle et orchestre, op 8,
d'ENESCO, sous la direction du compositeur avec le
Philharmonic Symphony Orchestra. Soliste : Félix
Salmond.
Création, à New York,
de la SUITE ORCHESTRALE n° 3, op 27, sous la direction
du compositeur à la tête de l'Orchestre
Philharmonique de New York.
ENESCO et Alfred Cortot
interprètent, à Strasbourg, l'Intégrale
des Sonates pour violon et piano de Bach.
" Sans rien
exagérer, je considère Bach comme un
chrétien envisage
la Sainte
Communion ; depuis un demi siècle, il est
mon pain quotidien
et sa
musique est celle de mon âme : c'est à
dire qu'il a sa place à part,
qui est
immense. On n'en a jamais fini avec lui
".
1940 Durant toute la durée de la seconde guerre mondiale,
ENESCO vit en Roumanie, dans sa maison de Sinaia,
près de Bucarest.
Composition de la suite pour violon
et piano intitulée IMPRESSIONS D'ENFANCE, op 28,
dédiée à la mémoire d'Edouard
Caudella.
1941 A
Bucarest, récitals de Georges ENESCO et Dinu
LIPATTI.
1942 Première audition, à Bucarest, des IMPRESSIONS
D'ENFANCE, op 28 interprétées par ENESCO et
Dinu LIPATTI.
Première audition, en
Roumanie, de la SONATE POUR PIANO ET VIOLONCELLE n° 2,
op 26, interprétée par ENESCO au piano et
Theodor Lupu au violoncelle.
1943 Festival Beethoven à Bucarest : ENESCO dirige
l'Orchestre Philharmonique de Bucarest, avec en soliste
Walter Gieseking.
1944 ENESCO est nommé Président d'honneur de
l'Orchestre Philharmonique de Bucarest, avec lequel il
exécute le cycle intégral de Symphonies de
Beethoven.
Composition du QUATUOR AVEC PIANO
n° 2, op 30
1945 A
Bucarest, ENESCO dirige l'Orchestre Philharmonique et
accompagne David Oïstrakh dans le Concerto pour violon
de Tchaikovski.
Première audition, en
Roumanie, de la Symphonie n° 7 de Chostakovitch,
dirigée par ENESCO à la tête de
l'Orchestre Philharmonique.
1946 Il
quitte son pays et s'installe en France tout en poursuivant
ses tournées internationales.
Tournée à Moscou
d'ENESCO et David Oïstrakh.
A Bucarest, il dirige l'Orchestre
Philharmonique de Bucarest avec comme soliste
Yehudi Menuhin qu'il accompagne
dans le Concerto pour 2 violons de Bach.
1946
(suite) A partir de septembre, il se rend
régulièrement aux Etats-Unis et en Europe
où il se produit en tant que violoniste et chef
d'orchestre. Mais son plus grand amour reste la composition
:
" Je me
sens compositeur jusqu'aux moelles, mes forces se
sont toujours
appliquées à aimer la
musique et à essayer d'en
créer...
Ma
carrière se résume à mes
quelques œuvres. Elle n'a rien à voir
avec mes
concerts de virtuose...Toute ma vie, je me suis
fouaillé.
Chaque
jour, à tout instant, j'ai dû
m'encourager - hue ! carcasse ! -
avec un
archet en guise de cravache. "
1947 Aux
Etats-Unis, il dirige le National Symphony Orchestra de
Washington et donne un récital de violon au Times
Hall de New York.
A Strasbourg, ENESCO
interprète toutes les Sonates pour violon solo de
Bach.
Tournée de concerts en
Grande Bretagne, où il dirige le London Philharmonic
Orchestra.
Concerts avec l'Orchestre des
Concerts Colonne à Paris et reprise de ses cours
d'interprétation.
1948 Tournée aux Etats-Unis où il dirige le
National Symphony Orchestra de Washington ainsi que
l'Orchestre Symphonique d'Indianapolis avec, pour soliste,
Jacques Thibaud.
Composition de l'OUVERTURE DE
CONCERT SUR DES THEMES DANS LE CARACTERE POPULAIRE ROUMAIN,
op 32
1949 A
Washington, ENESCO dirige, avec le National Symphony
Orchestra, son OUVERTURE DE CONCERT SUR DES THEMES DANS LE
CARACTERE POPULAIRE ROUMAIN, op 32
A New York, Stokowsky dirige la
RHAPSODIE ROUMAINE n° 1, op 11
A Paris, récitals d'ENESCO
au piano accompagné de Jacques Thibaud au
violon.
" Quelle joie, toujours
renouvelée, devant le piano qui m'a ouvert des
horizons sans
bornes ! ".
1950 Le
21 janvier, jour du soixantième anniversaire de sa
première prestation en public, ENESCO donne un
concert d'adieux à la scène américaine,
en se produisant à la fois comme violoniste,
pianiste, compositeur et chef d'orchestre, avec l'Orchestre
Symphonique de New York.
1951 Retour d'ENESCO à Paris où il passe ses
dernières années, marquées par une
relative pauvreté et un état de santé
précaire.
Entretiens avec Bernard Gavoty
organisés par la Radiodiffusion
française.
Concert commémoratif Dinu
Lipatti dirigé à Besançon par
ENESCO.
1952 Concerts à Paris, tournée en Grande Bretagne,
cours d'interprétation de violon à
Brighton.
1954 Fin
de la composition de la SYMPHONIE DE CHAMBRE POUR 12
INSTRUMENTS SOLISTES, op 33, débutée en
1953.
1955 Décès de Georges ENESCO dans la nuit du 3 au 4
mai.
Bien qu'il ait toujours
condamné le régime communiste de son pays, le
gouvernement roumain lui a rendu hommage en inaugurant, en
1958, un Musée Georges ENESCO à Bucarest. Par
ailleurs, toujours en 1958, un Concours et Festival
International Georges ENESCO a été
créé à Budapest.
" C'est
fini...Cette histoire commence tout là-bas,
dans la plaine moldave, et elle s'achève
ici, au cœur de Paris. Pour aller de mon village
natal à la grande cité où
j'achève ma course, j'ai emprunté une
route poudreuse, jalonnée d'arbres qui s'en
vont, s'en vont, à l'infini. Elle
était longue, cette route,
assurément. Comme elle m'a paru courte !
".
BIBLIOGRAPHIE
Livres :
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Georges Enesco, Flammarion, Paris, 1955. AB 712
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KOTLYAROV, B, Enesco, his Life and
times, Paganiniana Publ., London, 1984.
AG 1064
MALCOM, Noël, Georges Enesco -
His life and music, Toccata Press, London, 1990. AB
3702
DANIELS, Robin, Conversations with
Menuhin, Futura, London, 1980.
PINCHERLE, Marc, Le Monde des
virtuoses, Flammarion, Paris, 1961. AB 1027
TARANU, Cornel, Georges Enesco dans
la conscience du présent, Ed. Scientifique, Bucarest,
1981. AB 2739
VOICANA, Mircea, Georges Enesco,
Ed. Académie Roumaine, Bucarest, 1971. AG 446
Revues :
Une Visite parmi les
dernières à Georges Enesco, CHAILLEY-RICHEZ,
Céliny, Musique et Radio, N° 529, June 1955, p.
305.
Symphonie en mi b de Georges
Enesco, in Le Guide du concert, N° 7 avril 1933, p.
730. AG 174
Vox maris de Georges Enesco, GOLEA,
Antoine, in Musica, N° 139, octobre 1965, p. 9 et
10.
Quatuor à cordes de Georges
Enesco, Schloezer, B. de, in La Revue Musicale, novembre
1921, p. 62. AG 68
Georges Enesco, MENUHIN, Yehudi, in
The Score and I.M.A Magazine, N° 13, pp. 39 à
42.
Review of Œdipe, PRUNIERES, Henri,
in La Revue Musicale, Vol. 17, N° 164, March 1936, pp.
202 à 204.
Sonate n° 2 pour violocelle et
piano en ut Majeur, in Le Guide du concert, N° 389, 24
mai 1963, p. 14.
Suite n° 1 pour orchestre en
ut Majeur, in Festival International de Musique Contemporai-
ne, Varsovie, 10-21 octobre 1956, p. 50.
Georges Enesco, SAMAZEVILH,
Gustave, in Musiciens de son temps, pp. 341 à 344. AB
582
Sur Georges Enesco, PINCHERLE,
Marc, in La Revue Musicale, novembre 1932, pp. 271 à
277. AG 68/130
Œdipe, opéra en 4 actes de
Georges Enesco, GOLEA, Antoine, in Harmonie, N° 87,
mai-juin 1973, pp. 50 à 52.
Œdipe, PRUNIERES, Henri, in La
Revue Musicale, mars 1936, pp. 202 à 204. AG 68/164
Pour ou contre la musique moderne,
GAVOTY, Bernard et DANIEL-LESUR, Jean-Yves, Flammarion,
Paris, 1957, pp. 130 à 134. AB 819
Georges Enesco, VUILLERMOZ , Emile,
in Musica, N° 1, avril 1954, pp. 10 à 13.
Georges Enesco, Souvenirs d'hier et
de naguère, GOLEA, Antoine, in La Revue Musicale,
mars 1949, pp. 17 à 21. AG 68/209
Petits mémoires musicaux
(lettres et documents inédits), DANDELOT, A, in La
Nouvelle Revue, Paris. AB 1480
Au pays d'Enesco, GAVOTY, Bernard,
in Musica, N° 154, février 1967, pp.
11-12.
Georges Enesco, chanteur de la
Roumanie, VANCEA, Zeno, in Sovietskaïa bluzyka, N° 8, août 1964, pp.120
à 125.
Georges Enesco, virtuose
malgré lui, PARIS, Alain, in Scherzo, N° 11,
mars 1972, pp.11 à 13.
Enesco Georges, fiche biographique,
in Le Guide du concert, N° 112, 27 avril 1956.
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